Mois : janvier 2020

Nias Figure

Exceptional Pair of Ibejis

Statues de jumeaux masculins de style « Oyo » aux corps trapus se tenant debout sur un socle rond, les bras le long du corps. Les visages sont allongés, les têtes dotées de coiffures à haut chignon central, yeux globuleux et la bouche saillante. Les scarifications sont identiques sur les deux visages, à savoir trois traits verticaux sur les pommettes et trois traits horizontaux sur les joues. Les deux figures masculines sont parées d’un vêtement fait de petites perles à motifs géométriques et portent chacune des colliers autour du cou.
Traces de pigment bleu sur la chevelure.

Exceptional Pair of Ibejis

  • Nigeria, Yoruba
  • Late 19th - early 20th century
  • Late 12th - early 13th century
  • Wood, glass beads, fabric, metal
  • H. 26,5 and 18 cm
  • Provenance :

• Dos and Bertie Winkel

• A. Van Kerckhoven, acquired from the above in the 1970’s

Photo credit : Studio Asselberghs – Frédéric Dehaen

Les scarifications sont identiques sur les deux visages, à savoir trois traits verticaux sur les pommettes et trois traits horizontaux sur les joues. Les deux figures masculines sont parées d’un vêtement fait de petites perles à motifs géométriques et portent chacune des colliers autour du cou.
Traces de pigment bleu sur la chevelure.

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Male Figure « Onile »

MALE FIGURE « ONILE »

  • Nigeria, Yoruba
  • Late 18th – early 19th century
  • Bronze, terra cotta core
  • H. 56 cm
  • Provenance :

• Private collection, acquired around 1975

  • Publications :

• Conde Prado, Joyas del Niger y del Benue, 2003, p. 42, n° 17

• Guardiola, Africa colecciones privadas de Barcelona, 2003, p. 42

• Casanovas et Gaspar, Origines, Artes Primeras. Colecciones  de la Peninsula, 2005, p. 338-339, n° 147

  • Exhibitions :

• Madrid, Museo Casa de la Moneda, Joyas del Niger y del Benue, 16 September – 16 October 2003

• Barcelone, Fundacion Francisco, Africa. Colecciones privadas de Barcelona, 27 February – 30 June 2003

• Madrid, Centro Cultural del Conde Duque, Origines, Artes Primaras. Colecciones de la Peninsula Iberica,19 Octobre 2005 – 8 Janvier 2006

Photo credit : Studio Asselberghs – Frédéric Dehaen

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Rare Reliquary Guardian Figure

RARE RELIQUARY GUARDIAN FIGURE WITH SEVEN FACES

  • Gabon, Fang Ntumu
  • Early 20th Century
  • Wood, bark, brass nail
  • H. 26,7 cm
  • Provenance :

•Gustave and Franco Schindler, New York, 1966

• Merton Simpson, New York

• Guy Loudmer, Paris

• Collection of Jacqueline Loudmer, Paris

  • Publication :

• Masks and Sculptures from the Collection of Gustave and Franco Schindler, New York, Museum of Primitive Art, 1966, n° 2

Photo credit : Studio Asselberghs – Frédéric Dehaen

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Senufo Female Figure

SENUFO FEMALE FIGURE

  • Ivory Coast, Senufo
  • Late 19th - early 20th century
  • Wood
  • H. 100 cm
  • Provenance :

• Dr. Richardson, Paris, ex. Dupperier

• Pierre Dartevelle, 2015

• P. De Backer, Temse, Belgium, acquired from the above

Photo credit : Studio Asselberghs – Frédéric Dehaen

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Kuba Anthropomorphic Cup | Highlight

bantou dont les Dengese et les Lele, au centre de la République démocratique du Congo, dans les provinces actuelles du Sankuru et du Kasaï-Occidental. La riche imagination artistique de ces populations s’est exprimée sous d’innombrables formes, du tissage – connu sous le nom de « velours du Kasaï – à l’art de cour. Effigies de rois, boites à fard, pipes, récipients ont servi de support à la prolifique production des sculpteurs : « Tous les leitmotive du tisserand ont passé dans les œuvres des tailleurs de bois » disait Henri Clouzot et André Level dans l’art du Congo Belge en 1921. À cette époque en Europe, parmi les régalia kuba, les coupes à boire le vin de palme recueillaient le suffrage des amateurs si l’on en croit leur omniprésence dans les revues et articles consacrés aux « arts nègres ». Ces calices étaient rehaussés de riches décors, mêlant entrelacs et guillochis, brillant d’une patine laquée constituée d’un mélange d’huile et de poudre rouge tool. Ils prennent fréquemment la forme d’une tête, plus rarement d’un corps entier ou adoptent une posture étrange où le cou semble reposer directement sur les membres inférieurs. La position accroupie de la statue représentée (planche 2.a) est inusitée. Ainsi dans le volumineux corpus iconographique – plus de 120 dessins ou photographies – composé par Léo Frobenius suite à son expédition congolaise de 1904 à 1906, seule une coupe représente un humain dans une position approchante : il est agenouillé plutôt qu’accroupi, comme l’est également le spécimen 1 conservé au Rietberg Museum de Zurich .

Notre coupe possède son alter-ego féminin à l’Etnografiska Museet de Stockholm (inv. n° 1891.02.0070). Cet objet fut collecté par un suédois présent au Congo depuis 1881, Gustav-Albert Gustafson, sans doute alors qu’il exerçait la fonction de mécanicien à bord des steamers l’A.I.A et l’En-avant transportant le célèbre explorateur Morgan Stanley lors de ses expéditions. Les deux coupes, à l’exception de leur genre, bien marqué pour notre spécimen masculin, partagent des caractéristiques si spécifiques qu’on ne peut les imaginer sorties d’un atelier différent. Leur colonne vertébrale ouverte (pl 2.b) révèle une vision très personnelle de la moelle épinière qui laisserait perplexe un ostéopathe du XXIème siècle. L’artiste a pris plus de soin pour son modèle masculin en l’ornant de bracelets et de sortes de coussinets rehaussés de gravures servant de reposoir aux coudes posés sur les genoux.

KUBA ANTROPOMORPHIC CUP

  • Kuba
  • Democratic Republic of the Congo
  • 19th Century
  • Wood
  • H. 27 cm
  • Provenance :

• Collection of Georges Lebert, Brussels, before 1935

• Sotheby’s, New York, 20th of November 1990, Lot n° 158

• Collection of Frum

bantou dont les Dengese et les Lele, au centre de la République démocratique du Congo, dans les provinces actuelles du Sankuru et du Kasaï-Occidental. La riche imagination artistique de ces populations s’est exprimée sous d’innombrables formes, du tissage – connu sous le nom de « velours du Kasaï – à l’art de cour. Effigies de rois, boites à fard, pipes, récipients ont servi de support à la prolifique production des sculpteurs : « Tous les leitmotive du tisserand ont passé dans les œuvres des tailleurs de bois » disait Henri Clouzot et André Level dans l’art du Congo Belge en 1921. À cette époque en Europe, parmi les régalia kuba, les coupes à boire le vin de palme recueillaient le suffrage des amateurs si l’on en croit leur omniprésence dans les revues et articles consacrés aux « arts nègres ». Ces calices étaient rehaussés de riches décors, mêlant entrelacs et guillochis, brillant d’une patine laquée constituée d’un mélange d’huile et de poudre rouge tool. Ils prennent fréquemment la forme d’une tête, plus rarement d’un corps entier ou adoptent une posture étrange où le cou semble reposer directement sur les membres inférieurs. La position accroupie de la statue représentée (planche 2.a) est inusitée. Ainsi dans le volumineux corpus iconographique – plus de 120 dessins ou photographies – composé par Léo Frobenius suite à son expédition congolaise de 1904 à 1906, seule une coupe représente un humain dans une position approchante : il est agenouillé plutôt qu’accroupi, comme l’est également le spécimen 1 conservé au Rietberg Museum de Zurich .

Notre coupe possède son alter-ego féminin à l’Etnografiska Museet de Stockholm (inv. n° 1891.02.0070). Cet objet fut collecté par un suédois présent au Congo depuis 1881, Gustav-Albert Gustafson, sans doute alors qu’il exerçait la fonction de mécanicien à bord des steamers l’A.I.A et l’En-avant transportant le célèbre explorateur Morgan Stanley lors de ses expéditions. Les deux coupes, à l’exception de leur genre, bien marqué pour notre spécimen masculin, partagent des caractéristiques si spécifiques qu’on ne peut les imaginer sorties d’un atelier différent. Leur colonne vertébrale ouverte (pl 2.b) révèle une vision très personnelle de la moelle épinière qui laisserait perplexe un ostéopathe du XXIème siècle. L’artiste a pris plus de soin pour son modèle masculin en l’ornant de bracelets et de sortes de coussinets rehaussés de gravures servant de reposoir aux coudes posés sur les genoux.

À cette époque en Europe, parmi les régalia kuba, les coupes à boire le vin de palme recueillaient le suffrage des amateurs si l’on en croit leur omniprésence dans les revues et articles consacrés aux « arts nègres ». Ces calices étaient rehaussés de riches décors, mêlant entrelacs et guillochis, brillant d’une patine laquée constituée d’un mélange d’huile et de poudre rouge tool. Ils prennent fréquemment la forme d’une tête, plus rarement d’un corps entier ou adoptent une posture étrange où le cou semble reposer directement sur les membres inférieurs. La position accroupie de la statue représentée (planche 2.a) est inusitée. Ainsi dans le volumineux corpus iconographique – plus de 120 dessins ou photographies – composé par Léo Frobenius suite à son expédition congolaise de 1904 à 1906, seule une coupe représente un humain dans une position approchante : il est agenouillé plutôt qu’accroupi, comme l’est également le spécimen 1 conservé au Rietberg Museum de Zurich .

Notre coupe possède son alter-ego féminin à l’Etnografiska Museet de Stockholm (inv. n° 1891.02.0070). Cet objet fut collecté par un suédois présent au Congo depuis 1881, Gustav-Albert Gustafson, sans doute alors qu’il exerçait la fonction de mécanicien à bord des steamers l’A.I.A et l’En-avant transportant le célèbre explorateur Morgan Stanley lors de ses expéditions. Les deux coupes, à l’exception de leur genre, bien marqué pour notre spécimen masculin, partagent des caractéristiques si spécifiques qu’on ne peut les imaginer sorties d’un atelier différent. Leur colonne vertébrale ouverte (pl 2.b) révèle une vision très personnelle de la moelle épinière qui laisserait perplexe un ostéopathe du XXIème siècle. L’artiste a pris plus de soin pour son modèle masculin en l’ornant de bracelets et de sortes de coussinets rehaussés de gravures servant de reposoir aux coudes posés sur les genoux.

Photo credit : Studio Asselberghs – Frédéric Dehaen

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Chokwe Female Figure | Highlight

CHOKWE FEMALE FIGURE

  • Angola
  • 19th Century
  • Wood
  • H. 40 cm
  • Provenance :

• Galerie Pierre Dartevelle

• P. De Backer, Temse, Belgium, acquired from the above

  • Bibliographie :

• DARTEVELLE Galerie, Collections privées, exhibition catalogue, June 2015, cat. 7

• JORDÁN Manuel, Chokwe! Art and Initiation Among Chokwe and Related Peoples, Birmingham Museum of Art, Munich: Prestel, 1998

Photo credit : Studio Asselberghs – Frédéric Dehaen

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Hemba Ancestor Figure | Highlight

 

La tête sphérique, de forme pleine et arrondie, présente un front large qui s’étend jusqu’à la couronne. Les yeux en forme d’amande sont à peine ouverts sous les paupières supérieures lourdes. Les orbites creuses sont taillées dans des arcs, les sourcils délimités en relief au-dessus, s’étendent jusqu’à ce qu’ils rencontrent le nez. Les lèvres naturalistes sont délicatement ourlées. Le visage est harmonieusement équilibre entre l’élégante barbe, composée de rangées de petits rectangles, et le diadème légèrement relevé. Le creux des oreilles se présente sous la forme d’arcs semi-circulaires. La coiffure est composée de quatre lobes ; quatre fins boudins horizontaux passent au-dessus de quatre fins boudins verticaux, formant le motif cruciforme des tresses, emblématique de la statuaire Hemba. Le cou cylindrique est allongé, la pomme d’Adam saillante. Le plan des épaules est horizontal. Le torse est plus étroit sous les bras, évasé à la partie supérieure de la poitrine, gonflé vers le ventre. Les bras symétriques sont légèrement fléchis et sépares du corps ; les mains posées latéralement sur le bas-ventre, attirant l’attention sur le centre symbolique de la figure, l’ombilic, signifiant la vie et la persistance de la lignée.

L’ombilic en forme losangée est caractéristique du style des singiti des Niembo de la Luika. Le dos a des omoplates saillantes, le fessier est plutôt rebondi. Les membres inferieurs massifs s’achevant par des pieds en forme de raquette. Le socle circulaire est légèrement bombe. La belle patine sombre et brillante indique un long usage rituel. Bien que les caractéristiques faciales soient différentes, reflétant l’individualisation de chaque figure d’ancêtre, un singiti vendu par Sotheby’s a New York en 2013 (16 mai, lot 152) est vraisemblablement l’œuvre du même sculpteur ou du même atelier que la statue de la collection Vérité. La forme spécifique de la coiffure en forme de croix est très semblable, tout comme les omoplates, la forme de l’ombilic, les mains et les jambes. La statue Hemba de la collection Vérité peut également être comparée avec plusieurs autres œuvres du style de Niembo de la Luika : citons par exemple une statue dans la collection de l’Art Institute of Chicago (#1972.453, publiée dans Neyt, 1977, pp. 200-201, fig. V-7), un autre exemplaire conservé à l’Institut des Musées Nationaux du Congo (# 72.746.70, Neyt, 1977, pp. 198-199, fig. V-6), et un singiti portant des armes, conservé dans une collection privée belge (Neyt, 1977, pp.188-191, fig. V-2) avec la même coiffure distincte aux quatre lobes. Ces trois statues, probablement des membres de la même lignée dynastique, ont certainement été conservées ensemble dans leur sanctuaire. Le singiti de la collection Vérité, jusque-la inconnu se rajoute au corpus restreint de cet important atelier Niembo actif durant la seconde moitié du XIXe siècle.

HEMBA ANCESTOR FIGURE

  • Niembo-Hemba people
  • Democratic Republic of the Congo
  • 19th century
  • Wood
  • H. 70 cm
  • Provenance :

Pierre Loeb collection, Paris

Pierre and Claude Vérité, Paris

  • Exhibitions :

• African Negro Art, The Museum of Modern Art, New York, 18 March-19 May 1935 

• Les Arts Africains, Cercle Volney, Paris, 3 June – 7 July 1955 

• La sculpture en Afrique Noire, Maison des Arts et Loisirs de Sochaux, Sochaux, 23 May-28 June 1970

  • Literature :

SWEENEY, James Johnson, African Negro Art, Museum of Modern Art, New York, 1935, p. 51, n° 42

• Les Arts Africains, Paris, n°289, ill.

VÉRITÉ P., La sculpture en Afrique Noire, Sochaux, 1970, n° 126, ill.

NEYT François, Remarquable Effigie d’Ancêtre Hemba styles Niembo de la Luika R.D.C, 2019, pp. 15 

ont essentiellement célébré l’ancêtre masculin de haut rang qui, dans cette société, attestait et légitimait le pouvoir et la possession de la terre. Ces statues étaient conservées dans les maisons funéraires ou dans les maisons des chefs. Voir LaGamma (Heroic Ancestors, 2012, pp.225-270) pour une importante étude récente sur la grande statuaire Hemba. En 1977, François Neyt a réalisé une étude exhaustive sur l’art Hemba dans La grande statuaire Hemba du Zaïre. Neyt a établi différents groupes au sein même de cette production artistique. Selon ses caractéristiques stylistiques, notre statue d’ancêtre se rattacherait au groupe 6 correspondant au style de la région des Niembo, un groupe Hemba du nord qui habite les rives de la rivière Luika.

La tête sphérique, de forme pleine et arrondie, présente un front large qui s’étend jusqu’à la couronne. Les yeux en forme d’amande sont à peine ouverts sous les paupières supérieures lourdes. Les orbites creuses sont taillées dans des arcs, les sourcils délimités en relief au-dessus, s’étendent jusqu’à ce qu’ils rencontrent le nez. Les lèvres naturalistes sont délicatement ourlées. Le visage est harmonieusement équilibre entre l’élégante barbe, composée de rangées de petits rectangles, et le diadème légèrement relevé. Le creux des oreilles se présente sous la forme d’arcs semi-circulaires. La coiffure est composée de quatre lobes ; quatre fins boudins horizontaux passent au-dessus de quatre fins boudins verticaux, formant le motif cruciforme des tresses, emblématique de la statuaire Hemba. Le cou cylindrique est allongé, la pomme d’Adam saillante. Le plan des épaules est horizontal. Le torse est plus étroit sous les bras, évasé à la partie supérieure de la poitrine, gonflé vers le ventre. Les bras symétriques sont légèrement fléchis et sépares du corps ; les mains posées latéralement sur le bas-ventre, attirant l’attention sur le centre symbolique de la figure, l’ombilic, signifiant la vie et la persistance de la lignée.

L’ombilic en forme losangée est caractéristique du style des singiti des Niembo de la Luika. Le dos a des omoplates saillantes, le fessier est plutôt rebondi. Les membres inferieurs massifs s’achevant par des pieds en forme de raquette. Le socle circulaire est légèrement bombe. La belle patine sombre et brillante indique un long usage rituel. Bien que les caractéristiques faciales soient différentes, reflétant l’individualisation de chaque figure d’ancêtre, un singiti vendu par Sotheby’s a New York en 2013 (16 mai, lot 152) est vraisemblablement l’œuvre du même sculpteur ou du même atelier que la statue de la collection Vérité. La forme spécifique de la coiffure en forme de croix est très semblable, tout comme les omoplates, la forme de l’ombilic, les mains et les jambes. La statue Hemba de la collection Vérité peut également être comparée avec plusieurs autres œuvres du style de Niembo de la Luika : citons par exemple une statue dans la collection de l’Art Institute of Chicago (#1972.453, publiée dans Neyt, 1977, pp. 200-201, fig. V-7), un autre exemplaire conservé à l’Institut des Musées Nationaux du Congo (# 72.746.70, Neyt, 1977, pp. 198-199, fig. V-6), et un singiti portant des armes, conservé dans une collection privée belge (Neyt, 1977, pp.188-191, fig. V-2) avec la même coiffure distincte aux quatre lobes. Ces trois statues, probablement des membres de la même lignée dynastique, ont certainement été conservées ensemble dans leur sanctuaire. Le singiti de la collection Vérité, jusque-la inconnu se rajoute au corpus restreint de cet important atelier Niembo actif durant la seconde moitié du XIXe siècle.

Photo credit : Studio Asselberghs – Frédéric Dehaen

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